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Pharmacie clémenceau, Cahors

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25 mars 2008

Les horaires d'ouverture :

Les horaires d'ouverture :
Le lundi de 14h00 à 19h15 Du mardi au vendredi de 9h00 à 12h30 et de 14h00 à 19h15 Le samedi de 8h30 à 12h30 et de 14h00 à 19h00
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25 mars 2008

Pharmacie Clémenceau 32, rue clémenceau 46 000

Pharmacie Clémenceau 32, rue clémenceau 46 000
Pharmacie Clémenceau 32, rue clémenceau 46 000 Cahors 05.65.35.24.62 clemenceau.pharma@orange.fr
25 avril 2014

Les gardes du mois de MAI 2014

Les pharmacies garde à Cahors pour le mois de MAI 2014 :
- jeudi 1er mai : pharmacie CROIX DE FER
- dimanche 4 mai: pharmacie INTERSANTE
- jeudi 8 mai : pharmacie CLEMENCEAU
- dimanche 11 mai : pharmacie CROIX DE FER
- dimanche 18 mai : pharmacie ST GEORGES
- dimanche 25 mai : pharmacie PORTAIL ALBAN
- jeudi 29 mai : pharmacie TERRE ROUGE
- dimanche 1er juin : pharmacie du MARCHE

La garde est assurée du samedi soir 19h jusqu'au lundi 14h.
En dehors des horaires d'ouverture, adressez vous au commissariat de police avec une ordonnance.
17 avril 2014

L’appli santé du mois : iSommeil

Chaque mois, nous testons une application mobile que vous pouvez recommander à vos patients au comptoir. Ce mois-ci : iSommeil, pour les insomniaques connectés.

iSommeil a été conçu par des médecins spécialistes du sommeil de l’Hôtel-Dieu de Paris. Cette appli permet à son utilisateur, en quelques nuits, d’obtenir son « profil de dormeur ». A la clé : des outils correspondant à son profil pour faciliter l’endormissement (ou au contraire le réveil !) ainsi que des conseils pratiques.

Alors, oui, au départ il s’agit de dormir tout contre son smartphone allumé (à quelques centimètres de la tête), pour permettre à l’application d’enregistrer mouvements et ronflements. Mais au réveil, on découvre une ribambelle d’informations bien utiles : l’écran affiche un graphique analysant le sommeil, qui donne l’impression de se réveiller à la NASA. Avis aux insomniaques : c’est en connaissant son sommeil qu’on peut l’améliorer !

Cette application est gratuite.

Plus d’infos : Apple Store

Photo : © Creativa – Fotolia.com

17 avril 2014

Top 5 des maladies imaginaires

Trente années de consultations, ça fait un paquet de patients, et parfois les langues fourchent… 

« Ligoter les trompes », « grippe à vierge » et autres « pince-main-coeur »… Le docteur Michel Guilbert a noté soigneusement tous les lapsus et étranges formules de ses patients pour désigner pathologies et procédures médicales. Il en a même fait un livre, « C’est grave docteur », qui sortira demain en librairie. Pour l’occasion, nous vous avons concocté un top 5 des maladies imaginaires. Et vous, quelles sont les formules de patients les plus drôles que vous ayez entendu au comptoir ?

#1

 

Capture d’écran 2014-04-15 à 18.44.54

 

#2

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#3

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#4

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#5

 

Capture d’écran 2014-04-15 à 19.12.08

 

 

Source : L’Express 

Photo : © autofocus67 – Fotolia.com

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17 avril 2014

L’idée reçue : « Il faut toujours faire baisser la fièvre »

Si une température corporelle qui grimpe est le plus souvent le signe d’une infection, il n’est pas toujours recommandé de l’abaisser à tout prix.

Certains patients paniquent à la vue d’un thermomètre dont le mercure dépasse les 38,3°C. Pourtant, il faut déjà savoir la prendre de la bonne manière, et au bon moment ! Vous pouvez le rappeler à vos patients : l’idéal est de prendre la température au réveil ou après trente minutes de repos pour éviter toute erreur d’interprétation. Interviewé par Le Figaro, le professeur Stahl, chef du service d’infectiologie du CHU de Grenoble, explique : « Il faut aussi bien comprendre que la fièvre n’est qu’un point d’appel parmi d’autres. Elle n’a d’intérêt que si elle est analysée avec les autres symptômes et c’est pourquoi une consultation s’impose. En effet, la fièvre en soi est un indicateur de tout et de rien : il peut d’agir d’une simple virose bénigne comme d’une redoutable méningite à méningocoque. Or l’intensité de la fièvre n’a aucune valeur ! », rappelle-t-il.

Il est donc toujours conseillé de consulter en cas de fièvre, avant de prendre un médicament qui pourrait fausser les résultats. Un autre conseil que vous pouvez partager au comptoir : « Si la fièvre est mal supportée, mieux vaut donner du paracétamol, dont l’action se limite à faire baisser la température, plutôt qu’un anti-inflammatoire qui va aussi casser les autres réponses de l’organisme à l’agression infectieuse », comme l’explique le Pr Stahl. « Il a d’ailleurs été montré que la prise d’anti-inflammatoires dans certaines infections (notamment cutanées et pulmonaires) pouvait conduire à une aggravation de ces infections. »

Plus d’infos : Le Figaro
Photo : © tsach – Fotolia.com

4 avril 2014

Les gardes du mois d'avril 2014

Les pharmacies garde à Cahors pour le mois d'AVRIL 2014 :
- dimanche 6 avril : pharmacie CLEMENT MAROT
- dimanche 13 avril : pharmacie WILSON
- dimanche 20 avril : pharmacie des CONSULS
- dimanche 27  avril : pharmacie GAMBETTA
La garde est assurée du samedi soir 19h jusqu'au lundi 14h.
En dehors des horaires d'ouverture, adressez vous au commissariat de police avec une ordonnance.
8 mars 2014

Ces bactéries qui nous veulent du bien

On fait en général rimer bactéries et maladies. Mais, dans cette famille nombreuse, il existe aussi des bactéries amies, présentes dans les produits à base de lait fermenté comme les yogourts, qui produisent une foule d’effets bénéfiques sur la santé.

Traduction d’un article du magazine Life Extension

A Depuis des millénaires, les probiotiques forment la part essentielle du régime alimentaire dans les pays méditerranéens et moyen-orientaux, sous la forme de lait fermenté tels que les yogourts, le babeurre ou le kéfir, et de produits végétaux comme les pickles (légumes et autres ingrédients conservés dans du vinaigre). On leur attribue, en partie, le taux relativement bas de maladies chroniques liées à l’âge qui prévaut dans ces régions.

Aujourd’hui, les recherches permettent d’apporter une caution scientifique à cette sagesse traditionnelle et d’utiliser les probiotiques comme des agents pharmaceutiques naturels pour le traitement et la prévention des maladies aussi bien que pour promouvoir la longévité. Ces antibiotiques naturels fournissent en effet une source presque illimitée de matériel biologique actif ayant un impact positif sur la santé.

Les bactéries amies L’intestin humain abrite près de 500 espèces de micro-organismes différents, représentant plus de 100.000 milliards de bactéries. Elles sont tellement intimement impliquées dans notre vie et notre santé qu’elles sont considérées comme faisant partie de l’organisme. Grâce à l’avancée des technologies, les scientifiques peuvent désormais sélectionner des souches spécifiques capables d’accomplir une tâche précise. Les probiotiques, pour la plupart, se trouvent naturellement dans l’appareil digestif des personnes bien portantes. Il en existe plusieurs souches différentes et chacune apporte des bénéfices qui, parfois, se complètent.

Les probiotiques agissent au travers de différents mécanismes pour promouvoir la santé au niveau moléculaire en combattant les organismes potentiellement nuisibles dans l’intestin et en réduisant le risque d’infections ou de maladies dues à des toxines. Ils régulent la réponse immunitaire, ce qui renforce les réactions saines face aux organismes infectieux dangereux, et contribuent à faire baisser les états inflammatoires. De plus, ils soutiennent la fonction du revêtement intérieur de l’intestin en renforçant ses capacités à agir comme une barrière face à des organismes potentiellement dangereux.


Maintenir l’équilibre

Toutes ces actions dépendent d’un signal biochimique entre les bactéries intestinales et les cellules du reste du corps.

Quand l’équilibre intestinal est rompu, les conséquences peuvent être énormes. Des changements négatifs dans le microbiote (ou flore intestinale) sont associés à des maladies chroniques qui incluent inflammation des intestins, cancer, maladies cardio-vasculaires et syndrome méta­bo­li­que. On sait aujourd’hui que les désordres allergiques, l’asthme et même l’obésité sont aussi liés à une population malsaine de bactéries intestinales.

Notre mode de vie, notre alimentation et des facteurs environnementaux comme la pollution et la sur-utilisation d’antibioti­ques, ont pour conséquences que les bactéries bénéfiques sont menacées, ce qui conduit à un certain nombre de pathologies chroniques. Le simple fait de vieillir modifie la population bactérienne de l’intestin et la rend plus proche de la prévention de la santé que de la prévention de la maladie.

Les probiotiques peuvent aider à restaurer l’équilibre et la communication entre les cellules. En ce qui concerne l’appareil digestif, les thérapies par probiotiques sont utilisées pour prévenir ou traiter l’intolérance au lactose, le syndrome du colon irritable, des infections intestinales, des diarrhées, des gastrites et des ulcères causés par la bactérie Helicobacter pylori ou dus à un excès d’antibiotiques. Ils jouent également un rôle dans la prévention du cancer du côlon.

Le cas des Bifidus

Les bactéries de la famille Bifidus figurent parmi celles qui ont été les  mieux étudiées. Elle regroupe un très grand nombre d’organismes intestinaux normaux qui présentent une foule d’effets bénéfiques.

Les enfants nourris au sein développent une population microbienne simple, domi­née par les Bifidus. Celle-ci contribue à leur bon développement et à celui de leur système immunitaire. Au cours du processus de vieillissement, le taux de Bifidus dans les intestins chute alors que des organismes moins bénéfiques et plus nuisibles augmentent.

L’effet prédominant d’un complément en Bifidus se mesure sur la santé de l’appareil digestif lui-même. Réduction de 34% des épisodes de diarrhées aiguës, de 52% pour celles liées à la prise d’antibiotiques et de 8% pour la turista, la diarrhée des voyageurs. La prise, durant deux semaines, de compléments en Bifidus montre aussi une amélioration des diarrhées chez les personnes allergiques au lactose.

Entre autres effets bénéfiques, le Bifidus contribue à augmenter le bon cholestérol (HDL) et à diminuer le niveau de cholestérol total et le mauvais cholestérol (LDL), contribuant ainsi à la réduction des risques cardio-vasculaires. La prise de Bifidus permet aussi de supprimer la production de cytokine inflammatoire dans les intestins des personnes âgées et de réduire l’état inflammatoire qui contribue aux maladies cardio-vasculaires, au cancer, aux risques de maladie métabolique et donc à des décès prématurés.

Au vu du large éventail de bénéfices sur la santé que représentent ces bactéries amies, les scientifiques recommandent un taux de Bifidus élevé à tous les âges. Les patients immunodéprimés devraient consulter un médecin avant de prendre des probiotiques.

8 mars 2014

Le sexe... c'est la santé

Ne disait-on pas, au siècle dernier, que « l’amour guérit bien des maux » ? Formidable si l’on est amoureux et que ce sentiment est… partagé. En attendant, ou pour y parvenir, et si l’on proclamait tout haut : « Le sexe, c’est la santé ! »

 

Par André Giordan, Professeur de physiologie et d’épistémologie, LDES, Université de Genève

 

Non, une telle affirmation n’est ni un gag ni une provocation. La santé par le sexe fait partie officiellement et le plus sérieusement du monde des recommandations de la très raisonnable OMS (Organisation mondiale de la santé). Pour les chercheurs en santé, le sexe n’est plus un sujet tabou, il est un véritable projet d’études pour éviter les pathologies et favoriser le bien-être. Et, chaque année, de nouveaux bienfaits sont mis au jour. Attention seulement au surdosage !

Il est bien des idées fausses à chasser de nos têtes ! Les apparences sont trompeuses… Quand on pense au « sexe », on songe aux films pornos avec toutes leurs déviances. La société de consommation en a fait un mythe commercial, elle le montre jusqu’à la nausée sans en favoriser la pratique, sans en vanter les vertus. En matière de capital santé, on sait qu’il ne faut pas fumer, qu’il faut boire raisonnablement, manger sainement et équilibré, prendre du repos pour ne pas trop stresser et pratiquer régulièrement une activité sportive d’intensité moyenne. Jamais, on n’associe sainement sexe et santé.

Pourtant, une vie sexuelle fréquente et épanouie est recommandée par les médecins et les pharmaciens éclairés ! Désormais, il est scientifiquement prouvé que faire régulièrement l’amour apporte de nombreux bienfaits... à notre corps et à notre moral.

C’est bon pour le physique !

L’insatisfaction sexuelle ou l’abstinence développent chez certains des pathologies. Cela est bien connu, voire ressenti. Nos désirs sexuels, mais aussi affectifs, inassouvis peuvent provoquer sur notre corps de nombreux maux, comme ils en aggravent d’autres.
On le constate au quotidien dans nombre de maladies cardiovasculaires ou digestives. Ils sont également à l’origine de rhumes, de maux de dos, de peau ou d’obésité ou de cas de maladies beaucoup plus graves, comme certaines dépressions, voire des cancers.
Alors qu’une vie sexuelle épanouie, au moins satisfaisante et pratiquée régulièrement, est toute bénéfique à notre santé, tant physique que psychique.

En premier, la pratique du sexe stimule avec bonheur la circulation sanguine. Durant « l’exercice », surtout s’il est très progressif, le sang circule mieux et alimente parfaitement les organes vitaux (cœur, artères, foie, reins).
Parallèlement, il les débarrasse des toxines liées au fonctionnement habituel. La respiration en ressent les conséquences favorables en revenant plus ample et plus calme. On connaît son rôle bienfaisant contre le stress.
C’est alors tout le système nerveux sympathique et parasympathique, celui qui régule notre organisme, qui se trouve renforcé. Notre corps est mieux à même d’affronter les agressions extérieures, notamment les attaques microbiennes.

Mais le plus important n’est pas là…

Une activité sexuelle satisfaisante est tout aussi salutaire pour le cerveau. Aucune autre activité ne déclenche autant de sécrétions d’hormones vitales que le sexe. C’est une pluie de neurotransmetteurs, comme la dopamine, la sérotonine, l’ocytocine, la vasopressine, qui déferle dans la boîte crânienne ; le taux de testostérone dans le sang, y compris pour les femmes, est renforcé.
Faire l’amour rend donc de bonne humeur et active la pensée, la mémoire et, d’une manière générale, les capacités d’apprentissage; il étire et tonifie les muscles. Et, par-dessus tout, il y a encore production de la très célèbre mélatonine, l’hormone du rajeunissement et de la longévité. Inutile de consommer ces produits au prix fort quand on peut les fabriquer soi-même!

Enfin, le retour au calme conduit à la libération des endorphines. Morphines totalement naturelles, elles conduisent à calmer toutes les tensions. L’organisme peut se mettre en état de relaxation. N’avez-vous pas remarqué qu’on s’endort plus vite après l’amour ? Voilà un excellent remède contre les insomnies ; d’ailleurs, le sommeil après l’amour est d’excellente qualité et très réparateur. Eventuellement, certains maux de tête peuvent être soulagés de la sorte. Fini l’excuse de la migraine !

Ce cocktail détonnant, au-delà de l’amélioration des performances mentales, stimule le système immunitaire, celui qui nous protège des maladies. Voilà pourquoi les pathologies diminuent... Formidable, non ! Certaines études préconisent au minimum l’amour deux fois par semaine pour réduire les risques de cancer de type hormonal dans les deux sexes. Les maladies de l’utérus, de l’ovaire et du sein se rencontrent plus souvent chez les femmes abstinentes. Chez les hommes, des éjaculations fréquentes réduisent les cancers de la prostate et les infections des testicules.

Médicalement, il est encore reconnu que l’acte sexuel augmente la vie d’une dizaine d’années environ, mélatonine oblige ! Même les gérontologues confirment qu’une vie sexuelle saine et régulière est l’un des atouts majeurs pour une vieillesse heureuse et plus longue.
Pour les femmes, et ce n’est pas négligeable, le sexe ralentit le vieillissement de la peau par une prolongation de la production d’œstrogènes. Ces hormones sont très importantes pour l’irrigation du derme et la production de collagènes. Constituant principal de l’épiderme, ces dernières molécules le rendent plus élastique, plus souple, et donc plus résistant.

Enfin, pour ceux ou celles qui atteignent l’orgasme, les apports du sexe sont décuplés. L’inondation du cerveau par les neuromédiateurs cités plus haut pendant l’orgasme a des effets très proches de ceux provoqués par des tranquillisants, sans toutefois les effets pervers.
Ce paroxysme du plaisir, en procurant une profonde relaxation, permet de prévenir les crises cardiaques. L’état d’apaisement qui en résulte restreint l’anxiété, l’angoisse, le stress, entre autres.

C’est bon pour le moral !

Nos pratiques sexuelles peuvent donc accomplir de véritables « miracles » sur notre santé. Le sexe doit-il être reconnu comme un véritable médicament, gratuit… ou presque (!) de surplus, et sans aucun effet secondaire ? Tout au plus doit-on se protéger sérieusement contre les MST (maladies sexuelles transmissibles).
Mais là, rien de plus facile, la délicate pose du préservatif peut devenir un jeu ou un préalable! Comme pour tout, pas de « fixette », pas d’abus pour une pratique déchaînée à tout prix. C’est un optimum à rechercher... Les exploits n’apportent rien de plus, bien au contraire. Pour les adeptes de l’amour sportif, un échauffement progressif est même recommandé.
 
Cela accepté, faire l’amour met l’individu, quel que soit son sexe, dans un état psychologique adéquat pour une meilleure qualité de vie. Avoir une vie sexuelle satisfaisante procure un bien-être et une sérénité sans pareils. Le sexe est ainsi un élément capital de l’art de vivre de l’homme et de la femme par son impact considérable sur le moral, la confiance en soi, et tout l’organisme profite de ses effets bénéfiques.
Avoir des relations sexuelles permet de s’adoucir et de se sentir bien dans sa tête et dans son corps. Il engendre même la tendresse. Donner ou recevoir des caresses constitue une source de satisfactions auxquelles la plupart d’entre nous sont sensibles. Et pour cause! Notre peau est notre sens le plus étendu, elle couvre 3 m2, mais aussi le plus riche en récepteurs. Au total, plus d’un million et demi sont répartis sur toute la surface corporelle! La main en concentre un très grand nombre, jusqu’à 140 par cm2.

C’est bon pour le couple !

Pour ceux qui souhaitent perpétuer un couple, le sexe est bien sûr un élément clé de sa réussite et d’une vie plus longue ! C’est indéniable quand on accepte que les désirs, les fantasmes soient forcément différents. Il est tout à fait normal que chaque partenaire ne soit pas en phase de désir sexuel au même moment et de la même manière.
A chacun, selon ses envies, de trouver son propre équilibre sexuellement satisfaisant pour les deux, afin d’en retirer tous les aspects bénéfiques sur la santé. Certes, il est très agréable d’avoir des désirs simultanés. Mais, sur la durée, rien n’est jamais automatique… Cela se cultive ! Il faut tenter de bien connaître l’autre et d’organiser un environnement qui provoque des désirs chez l’être choisi.
Par exemple – c’est selon – un petit dîner, un bain, des massages ou encore lire ensemble des nouvelles érotiques. Et pourquoi pas quelques aventures !

Et pour ceux qui ne recherchent que l’amour, le grand (!), la sexualité peut être la voie, au lieu d’une fin en soi. Des chercheurs ont découvert une molécule appelée ocytocine, responsable de la sensation intense de plaisir lié à l’orgasme. Cette substance permettrait d’éprouver ultérieurement de l’amour pour une autre personne, en tout cas de l’attachement.

Une activité à valoriser

Fini donc d’associer le sexe à la gaudriole, les sex-shops ou la promotion canapé. Le sexe n’est pas seulement un petit plaisir, il est à considérer sérieusement comme un élément préventif pour notre bien-être! L’école, les médias et, d’une manière générale, la culture se devraient de le valoriser, comme d’autres civilisations l’ont vivement favorisé en d’autres temps et autres lieux.

Le sexe devrait même faire partie des activités de ressourcement de la personne. Prenons le pari que, en 2020, les assurances proposeront des « séminaires sexe », comme elles offrent des cures thermales. Pour nos politiques en manque d’idées: le trou de l’assurance ou de la sécurité sociale serait ainsi rapidement comblé…
Même, les pharmacies devront le promouvoir au même titre que les produits naturels de santé. Une gamme complète d’huiles de produits de massage, d’incitants et d’accessoires adaptés aux goûts de chacun serait la bienvenue.
Et si, au lieu d’envahir les salles d’attente des médecins au moindre petit bobo, vous recherchiez avec qui (se) faire des petits câlins… couchés ou pas, dessous ou dessus la couette (selon vos goûts) !

1 février 2014

Les pharmacies de garde en février :

Les pharmacies garde à Cahors pour le mois de FEVRIER 2014 :
- dimanche 2 février : pharmacie GAMBETTA
- dimanche 9 février : pharmacie INTERSANTE
- dimanche 16 février : pharmacie de la CROIX DE FER
- dimanche 23 février : pharmacie ST GEORGES

La garde est assurée du samedi soir 19h jusqu'au lundi 14h.
En dehors des horaires d'ouverture, adressez vous au commissariat de police avec une ordonnance.
 


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